Nos éleveurs
100%producteurs
David et Sébastien
David et Sébastien nous parlent d'eux, de leur métier

Cette semaine, nous retrouvons le GAEC DES CAPITOLIENS à St Julien Chapteuil, Haute Loire.

Le GAEC est composé de moi-même David Malet, 40 ans, 2 enfants, célibataire et de mon frère Sébastien 42 ans, marié 3 enfants.

Je me suis installé en 2013 avec mon père et nous avons formé le GAEC. Il est sorti du GAEC en 2017 et a été remplacé par mon ex-femme puis par mon frère. Nous avons créé le GAEC pour essayer de nous libérer du temps.

Sur l’exploitation, nous avons deux ateliers : vaches laitières (60) et volailles label rouge. Nous faisons pâturer les vaches le plus possible : nous les sortons tôt et les rentrons tard. Les vêlages sont en juillet et en août et nous produisons 380 000 litres de lait sur l’année.

Le prix du lait ne nous ai pas payé à sa juste valeur, heureusement Mont Lait nous aide dans notre rémunération. Nous faisons notre métier par passion sinon nous ne serions pas agriculteurs !

Nous faisons des animations en magasins dès que possible car nous avons aussi des responsabilités extra agricoles.

David et Sébastien

Cette semaine, nous retrouvons David et Sébastien du GAEC DE CAPITOLIENS (43).

Lire la suite >
carte
surface
chiffre

Derrière Mont Lait se cache tout un territoire, mais aussi et surtout des hommes et des femmes animés par la passion et l’engagement.

Être éleveur, cela s’exprime au quotidien : soigner les animaux, les nourrir avec une alimentation de qualité, être attentif à leur bien-être. Pas de vacances, pas de jours fériés pour les vaches. Et pourtant, vous verrez que nos éleveurs sont heureux. En effet ils ont la chance d’exercer un métier passion !

Nos éleveurs sont aussi engagés auprès de la société. Responsables d’une partie de votre alimentation quotidienne, ils sont soucieux de produire un lait de qualité, tant sur le plan sanitaire, que nutritionnel et gustatif. Fidèles à cet engagement, ils ont décidé, à travers l’association des producteurs de lait de montagne, de mettre en place un cahier des charges, garantissant l’authenticité de leur démarche :

  • Respect du bien-être animal, en laissant les vaches pâturer et ainsi exprimer leur comportement naturel,
  • Respect de l’environnement, en préservant les prairies,
  • Respect du consommateur, en produisant un lait riche des bienfaits d’une alimentation basée sur l’herbe.

La mise en place de ce cahier des charges est actuellement en cours.

Maryse

Maryse

Maryse

Maryse

Cette semaine, nous vous présentons Maryse qui a une ferme à Auzon – Haute Loire.

Le GAEC a été créé en 1993 entre la mère, le frère et la sœur avec du lait 70 000 l, 600 brebis, une activité touristique avec un gîte d’enfant, et des plantes médicinales. Au fil du temps, le GAEC a évolué avec retraités et des entrées / sorties d’associés pour diverses raisons ce qui a été difficile à vivre.

Aujourd'hui le GAEC est constitué d’un jeune associé depuis mai 2020, de mon mari et moi-même. Nous avons 60 vaches laitières 400 000 l de lait, 450 brebis, 170 ha et une zone d’estive pour les brebis.

Nous avons toujours notre activité touristique avec le gite d d’enfant : de futurs fermiers en herbe !! Depuis 1995 des centaines d'enfants et de touristes sont venus dans les gîtes ruraux et ont pu découvrir notre travail d’agriculteur avec les animaux et la vie au grand air …. des souvenirs  pleins la tête !!!

Avec l’arrivée de Sébastien en 2020, nous avons un nouveau souffle de jeunesse sur l'exploitation.

Pour nous Montlait nous redonne l’envie de parler de notre lait et de ses qualités et redonne un sens à notre production car on ne peut pas tout transformer.

Le GAEC nous a permis de nous organiser avec du temps pour nos familles, un statut sur l’exploitation pour les femmes. 

Être femme sur une exploitation demande de la détermination, un peu de muscle, de l'adaptation de tous les jours surtout avec 3 enfants, de la passion et de l’organisation.

Sur notre commune l'épicerie a disparue depuis 3 ans. En plein confinement des personnes se sont mobilisées pour aider les personnes isolées. L'idée est venue d'ouvrir une épicerie associative avec des produits locaux et fermiers. Pour nous GAEC du Lavandin, cela faisait partie de la dynamique de la commune aussi en devenant bénévole j’ai proposé les produits Montlait qui récoltent un grand succès !

christine
Christine
christine
Christine
Cette semaine, nous vous présentons Christine, aveyronnaise sur la commune de Vezins. Elle s’est installée en 1991 avec son mari. Au début, elle travaillait essentiellement avec des brebis, puis à partir de 1997 elle a de plus en plus travaillé avec les vaches. Aujourd’hui il y a 55 vaches sur sa ferme. Christine est une vraie passionnée. Elle ne vient pas du milieu agricole mais a eu un coup de cœur pour ce métier. Son fils est venu s’installer avec elle en 2015. Ce qu’elle aime le plus c’est s’occuper des animaux, les observer et les chouchouter. D’ailleurs, elle se forme à l’homéopathie pour soigner ses vaches. Cela permet de faire des économies de vétérinaire mais également de créer du lien avec ses vaches car elle est toujours à l’affût du moindre « bobo ». Pour elle, la salle de traite est parfaite pour bien observer les vaches et voir si tout va bien.
Marie Amélie
Marie Amélie
Marie Amélie
Marie Amélie
Cette semaine nous découvrons Marie-Amélie, maman de deux grands garçons qui a une ferme à Pruines en Aveyron, elle s’est installée en janvier 2012. Véritable passionnée, elle donne un prénom à toutes ses vaches. Sur la photo il s’agit de Phoebe et de Palombes ! Marie Amélie nous parle d’elle, de son métier : « J'aime le contact particulier qu'on peut avoir avec les vaches laitières puisqu’on les élève dès la naissance et on les suit quotidiennement, du coup il y a cette proximité et cette confiance. C'est aussi pour ça que je leur donne un nom, voire un surnom. Ne les connaître que par le numéro ne reflète pas le lien qu'il y a entre l'éleveur(se) et les animaux. Pour moi mon élevage est comme un village, chaque vache a un caractère particulier : curieuse, timide, coléreuse, impatiente, têtue, câline... Il y a le quotidien puis aussi des malades, des naissances, des départs, des arrivées… Il y a de bons moments et aussi des plus durs, plus émouvants... C'est un métier sans cesse en évolution, où on se remet en question tout le temps. Chaque matin on ne sait pas comment va se passer la journée, il faut s'adapter et y aller quoi qu'il arrive. Les vaches n'attendent pas et ont toujours besoin de nous. Ce n’est pas toujours facile à vivre de travailler tous les jours, mais quand la journée est finie on a quand même la satisfaction de s'être occupé des vaches et d'avoir fait de notre mieux pour vendre un produit alimentaire sûr et de qualité. »
Marie
Marie
Marie
Marie
Cette semaine, nous vous présentons Marie qui a une ferme située à Mercoeur sur le plateau de la Margeride en Haute-Loire. Marie nous parle de la parcelle sur laquelle elle a pris cette photo : « Mes vaches profitent d'une vue à 180° sur la chaine des Puys et sur un panel de paysages représentant le massif central, monts et plateaux, bois et prairies. Nous profitons de la vue du début des monts du Cantal jusqu'aux Puy-de-Dôme en passant par le Sancy et le plateau du Cézallier. J'ai choisi cette parcelle car je ne peux pas me lasser de cette vue. » Avec elle sur la 2ème photo, la mascotte de sa ferme : Loustic la vache de son fils !! C’est une vache très calme et bienveillante, si elle entend mon fils parler ou pleurer elle accourt ! Toujours première à la traite, on dirait qu'elle nous attend toute la journée, nous n'avons pas besoin de la chercher au milieu des autres, c'est elle qui nous trouve ! ».
Christophe
Christophe
Christophe
Christophe
Cette semaine, nous vous présentons Christophe qui est installé en GAEC dans le Cantal. Le GAEC de Fraysse Bas , est une exploitation agricole familiale situé sur le plateau du Coyan à Polminhac à environ 1000m d’altitude. Au départ en retraite de mon grand-père, ma mère Raymonde a pris la suite de l’exploitation en s’installant en 1990. Mon père Jean-Claude est venu la seconder en tant que conjoint d’exploitant. La ferme se composait de 40 Hectares avec 25 vaches laitières. Étant passionné par l’agriculture, j’ai suivi des études en ce sens et j’ai souhaité rejoindre la ferme familiale après l’obtention de mon BAC en 1996. J’étais aide-familial le temps de pouvoir monter mon projet pour mon installation. J’ai pu m’installer en 2000 après l’achat de terrains qui m’ont permis d’agrandir et donc créer en même temps le GAEC de Fraysse Bas en m’associant avec ma mère. J’ai continué à essayer de faire prospérer notre bien. Aujourd’hui, l’exploitation compte plus de 100 hectares avec toujours 25 vaches laitières de race montbéliarde et 70 vaches allaitantes de race salers. Je continue à faire perdurer du mieux possible car peut-être dans le futur une nouvelle génération va de prendre le relais : mon fils semble très intéressé et motivé. Cela fait toujours plaisir de voir un enfant qui souhaite continuer, mais je ne le pousse pas forcément dans cette voie, je lui montre et explique toutes les difficultés et contraintes du métier. Il voit également les difficultés que l’on peut avoir à s’investir dans une autre activité car actuellement étant conseiller municipal de ma commune, par manque de temps et surplus de travail, j’ai l’impression de ne pas m’investir comme je le voudrai dans cette fonction. Je souhaite vous faire partager mes inquiétudes pour l’avenir notre profession faces à certaines difficultés : - Réchauffement climatique : coups de gel et sécheresses répétitives - Invasions des rats taupiers de plus en plus fréquents Ces 2 facteurs impactent durement sur la qualité et les quantités de production de nos cultures et prairies, ce qui met à mal les trésoreries de nos exploitations (baisse des stocks)
Cindy
Cindy
Cindy
Cindy
Cette semaine, nous vous présentons Cindy qui a une exploitation à Grazac Haute Loire. Elle s’est installée en 2013 avec ces parents et de sa sœur du GAEC. C’est une ferme familiale depuis plusieurs générations. Depuis 2017, elle est seule sur l’exploitation avec un ouvrier à mi-temps. « J’ai 50 vaches laitières et ai choisi la race Montbéliarde qui était présente avant mon installation. J’ai grandi avec et je les trouve belles, c’est aussi une race rustique. Le travail agricole en tant que femme ? : Il est difficile au point de vue physique. Je suis donc devenue plus astucieuse afin de trouver des manières de travailler sans avoir recours à la force. Il n’est également pas évident d’être agricultrice dans un métier où les hommes sont principalement ceux qui y travaillent, mais il y a de nombreuses fermes gérées par des femmes en Haute Loire. J’ai quand même réussi à me faire une place en devenant présidente de la CUMA (Coopérative d'Utilisation du Matériel en Commun) du secteur. Je suis souvent appelée « La Reine du pâturage », je trouve que la place de la pâture dans les élevages est cruciale pour le bien-être des animaux. Mes animaux sortent le plus possible (Mai – Novembre) tout en variant en fonction des aléas climatiques. Lorsque mes vaches sont au champ, je me sens heureuse, plus libre et avec moins de pression. Avec les animaux de ma ferme je participe à quelques concours agricoles afin de rencontrer, échanger avec le consommateur et de sortir de mon exploitation pour retrouver d’autres éleveurs en partageant un moment convivial. Je possède un chien de troupeau, c’est un border Collie. Je ne m’en sépare jamais surtout lorsqu’il s’agit d’aller chercher les animaux aux champs pour les ramener au bâtiment pour la traite. Pour cela, nous avons, avec mon plus fidèle compagnon, réalisé une formation de dressage. Je suis également prête à faire visiter ma ferme pour montrer aux consommateurs les beautés de ce métier mais également les contraintes d’un élevage de montagne. »
Sébastien
Sébastien
Sébastien
Sébastien
Nous retrouvons cette semaine, Sébastien du GAEC SUFFOLK à Pont de Salars en Aveyron. Nous sommes 3 associés dans notre GAEC familial, mes parents Jacques et Christiane et moi. Nous avons créé le GAEC afin que je puisse m'installer sur l'exploitation de mes parents Nous avons une surface de 60 ha en herbe et céréales pour un troupeau de 45 vaches laitières à la traite en moyenne de différentes races : majorité Holstein avec du croisement Jersiais, Brune Des Alpes, Montbéliardes et 2 génisses Brune Des Alpes. L'alimentation est composée de foin et de céréales. Le lait sert aussi à la fabrication de l'AOP Bleu des Causses. Nous avons également 120 brebis Suffolk pour la vente, l'élevage et en agneaux labels. Ce qui nous intéresse sur l'exploitation est le travail de l'herbe. Notre élevage est tourné sur l'utilisation de l'herbe qui correspond à notre zone de montagne. C’est est le plat principal de notre troupeau avec le pâturage de mars à novembre avec ou sans coupure suivant les périodes estivales et le foin l'hiver (100% de notre fourrage hivernal). Nous avons mis en place le pâturage tournant permettant d'avoir de l'herbe fraiche chaque jour pour nos vaches, en plus d'une petite quantité de foin pour la rumination. Elles ont aussi du foin en permanence (issu du séchage en grange et/ou en bottes suivant la période de l'année). Nous avons mis en place le séchage en grange il y a 4 ans afin de coller au mieux à la pousse de l'herbe et d'avoir une ration plus en correspondance avec leur besoin physiologique et à notre environnement de montagne. Cette technique principalement mise en place en zone de montagne permet de récolter un fourrage riche et de conserver des qualités d'herbes proche de celle du pâturage (ex oméga, oligos...), elle permet aussi de diminuer le travail des champs comme la distribution de la ration car elle est simplifiée.
Etienne
Etienne
Etienne
Etienne
Nous retrouvons cette semaine, Etienne du GAEC LIAUTAUD (43). Sur le GAEC Liautaud, nous sommes deux associés : Jacky (mon père) et moi-même. Nous sommes en GAEC depuis Mai 2012, date de mon installation. Mon père, quant à lui, est sur la ferme depuis 1992 et il s’est installé sur une structure hors cadre familial. La création d’un GAEC était l’une des possibilités de travailler avec mon père sur la même exploitation. J’ai toujours été passionné par l’agriculture et la structure familiale permettait mon installation à la suite de mes études et d’une expérience en para-agricole. Sur l’exploitation, nous sommes en polyculture élevage : c’est-à-dire que nous exploitons d’un peu plus de 120 ha avec de l’herbe, des céréales et aussi de la Lentilles Verte du Puy AOP. Nous avons 75 vaches laitières et leurs suites. Nos vaches pâturent dès qu’il est possible autour des bâtiments : nous avons la chance d’avoir des près à proximité. Quand le temps ne le permet pas, elles sont nourries principalement par les fourrages produits sur l’exploitation : le foin et les céréales. J’aime la technicité et je me plais dans la culture de la Lentille Verte qui demande beaucoup de suivit. Je suis papa de deux petits garçons et j’apprécie du passer du temps avec eux : sur la ferme et dès que possible ailleurs. Les photos ont été prise un soir sur l’exploitation et l’autre date de cet été lors de la moisson des lentilles.
Claudine
Claudine
Claudine
Claudine
Cette semaine, c’est au tour de Claudine, productrice, Le Vibal / Aveyron de nous parler d’elle Claudine s’est installée dans sa ferme en 1998 avec son époux, et a rejoint notre marque 100% producteurs en 2011. « Chaque année, nous faisons visiter la ferme aux élèves de l’école de Bernussou de Villefranche-De-Rouergue. Mes petits enfants adorent venir sur la ferme voir nos 55 vaches. Ce que j’aime dans ce métier c’est la polyvalence. Chaque saison est différente : en automne, il y a beaucoup de vêlages (naissances), l’hiver je prends soin des petits veaux et des génisses et l’été je m’occupe de la traite ».
Jérôme
Jérôme
Jérôme
Jérôme
Nous retrouvons cette semaine, Jérôme du GAEC MERLE (15). Le GAEC est composé de deux associés : moi-même et ma mère. J’ai 36 ans, j’ai un enfant de 3 ans et je suis installé depuis 2005, ma mère Martine a 58 ans, mariée 2 enfants, elle a rejoint le GAEC depuis 2 ans suite à la retraite de mon père. Nous avons également un salarié à plein temps. Nous avons une exploitation de 150 ha avec 70 vaches laitières et 60 vaches allaitantes salers sur la commune de St Constant Fournoules. Je fais des concours depuis 15 ans. J’ai participé à de nombreux concours du Sommet de l’Elevage de Cournon avec la race Normande, j’y ai reçu plusieurs prix. J’ai participé à deux reprises au Salon de l’agriculture de Paris.
Christelle
Christelle
Christelle
Christelle
Cette semaine, nous retrouvons Christelle du GAEC LES BEYSSOUS en Haute Loire. Je suis en GAEC avec mon mari Marc et notre fils Alexandre. Le GAEC a été créé en 2011 suite à mon installation et à celle d'Alexandre en 2014. C'est une exploitation de père en fils, d'abord le grand père de Marc puis son père qui est parti à la retraite en 1994. Marc s'est installé en individuel en 1988 avec des vaches laitières, des céréales et des lentilles. Nous avons créé un GAEC quand le « Gaec entre époux » s'est mis en place : une grande avancée pour les femmes ! A 39 ans, je suis repartie à l'école pour faire un BPREA pour m'installer et bénéficier des aides "JA" car j'avais un BEP hôtellerie. J'ai toujours travaillé avec mon mari, nous avons 3 enfants : 1 garçon et 2 filles : pas intéressées par l'agriculture mais qui nous ont toujours donné un coup de main quand il le fallait. Le « GAEC entre époux » est une reconnaissance, l'égalité entre homme et femme, une valorisation dans le travail. Nous avons un gîte que nous louons de mai à novembre : nous échangeons avec les touristes sur notre métier, nous les invitons à la traite, à l'alimentation des animaux et même aux apéros !! L'agriculture est un métier passionnant, il ne faut pas y ajouter des contraintes car il y en assez. Nous avons mis en place de travailler 1 dimanche sur 2, nous partons en vacances 1 semaine par an et quelques week end de temps en temps. Quand le couple est en repos nous faisons appel à nos neveux pour nous remplacer. C'est un métier prenant mais qui évolue en permanence aussi bien dans la technologie que dans la robotisation (nouvelles semences, nouvelles techniques HVE : Haute Valeur Environnementale ....) Je suis également administrative au Crédit Agricole et administrative régionale à Gaec et Société. Nous travaillons sur un gros dossier "le droit à l'essai" : donner le droit à une personne de s'associer avec une autre ou dans un gaec pour une durée d'environ 1 an. Nous travaillons également sur la transmission des exploitations. Je suis également à la FSCDOA (formation spécialisée). Mon fils Alexandre, lui, est au conseil d'administration de Conseil Elevage en Haute Loire Nous avons une qualité de vie à la campagne que beaucoup nous envie surtout en période de confinement. Vive l'agriculture ! vive la campagne ! vive la nature !
Laure et Roland
Laure et Roland
Laure et Roland
Laure et Roland
Cette semaine, nous retrouvons Roland et Laure du GAEC AVENIR, à Prunières en Lozère. C’est le grand père de Roland qui a créé l’exploitation en 1955, les générations se sont succédées au fil des années. Le GAEC est géré de père en fils depuis 2005 et depuis le 1er septembre 2021 entre époux : Roland et Laure. Nous sommes parents de 3 garçons de 11, 8 et 4 ans qui sont très intéressés par l’élevage et qui nous accompagnent très souvent. L’exploitation compte 60 vaches Montbéliardes et 150 brebis viande. Laure, est conjointe collaboratrice depuis 2008. Elle est actuellement secrétaire comptable à mi-temps dans un lycée agricole, elle a passé un BPREA en février 2021. Nous investissons pour alléger notre travail : aménagement nurserie, agrandissement appentis des génisses… Roland travaille beaucoup sur la génétique du troupeau. Nous participons à des concours qui sont pour nous des moments conviviaux et nous permettent de discuter avec d’autres passionnés. Nous arrivons à partir durant l’été une semaine en vacances en famille, cela fait du bien !!
Didier
Didier
Didier
Didier
Cette semaine, nous retrouvons Didier, à St Christophe en Aveyron. J’ai repris l’exploitation en 2005 suite au départ à la retraite de mon père. Je suis en individuel, mon frère m’aide pour les travaux des champs et le salarié de la Cuma intervient 1 à 2 jours par mois. J’ai 28 vaches et les génisses de renouvellement sur l’exploitation. J’exerce un autre métier : je suis technicien troupeau bovin lait. Mes journées sont donc longues surtout en hiver quand vaches et génisses sont dedans. Ayant une petite exploitation, j'ai souhaité conserver cette activité que j'exerçais avant mon installation par passion et pour conforter les revenus de ma ferme. J’aime les vaches et mon métier de producteur de lait. Je me souci de la santé et du confort de mes animaux, j'ai découvert l’homéopathie il y a 2 ans. L’objectif étant de se perfectionner pour réduire les traitements avec les médicaments vétérinaires. Je suis des formations (2 à 3 journées par an) : une partie théorique en salle et pour la partie pratique nous allons les exploitations de chacun des participants. Je suis adhérent Mont Lait depuis sa création car cela permet de valoriser les produits issus du territoire difficile qu’est la montagne. Il faut croire aux projets et les mettre en avant pour les faire grandir !! Cette année avec l'arrivée des beaux jours, mes vaches ont pu retrouver les pâturages dès le 1° mars. Sur la 1ère photo, on peut voir Naomie, Occitane, Niagara et Mignonne. Je choisis les noms des veaux en fonction de celui de la mère (cela m'aide à retrouver les ascendances). La mère de Naomie est Légende, la mère d’Occitane est Lozère, la mère de Niagara est Lola, la mère de Mignonne est Jolie. Sur la 2ème photo, on peut voir Lola : sa mère est Héroïne et Marquise dont la mère est Histoire.
Darony et Clément
Darony et Clément
Darony et Clément
Darony et Clément
Cette semaine, nous retrouvons Clément et Darony du GAEC TEISSANDIER à Lajo en Lozère. Ils sont mariés, 2 enfants et ont créé en 2013 le GAEC entre époux. Au tout début, c’était une exploitation individuelle crée en 1985 avec un bâtiment en stabulation logette de 30 places, ainsi que des anciens bâtiments pour les jeunes animaux à l’attache et en stabulation paillée. Le GAEC a été créé pour moderniser pour améliorer les conditions de travail et le confort des animaux : nous avons créé et aménagé une stabulation logette caillebottis de 70 places et une grange. Clément a repris l’entreprise familiale en 2009 avec un cheptel de bovin lait de 40 vaches. Il a d’abord créé le GAEC avec son père. Darony s’est installée en 2013 suite au départ à la retraite de son beau-père. Clément : j’ai été bercé dans le milieu agricole depuis tout petit. J’ai poursuivi mes études au lycée agricole de Civergols à Saint Chely d’Apcher. J’ai effectué des stages dans différentes productions et cela m’a amené à m’installer sur l’exploitation de mon père. Ce qui me préoccupe c’est la perte des exploitations qui ne trouvent pas de repreneurs et les petits villages qui se vident petit à petit. Darony : je ne suis pas issue du monde agricole, mais je pratique l’équitation. J’ai fait mes études en BEPA activités Hippiques, puis en bac pro au même lycée que Clément. Mon autre passion à côté des vaches, ce sont les chevaux J’en fais depuis l’âge de 4 ans et j’ai transmis cette passion à notre fille. Je suis juge dans le monde de l’équitation dans les 3 principales disciplines : Concours de Saut d’Obstacles, le dressage et le concours complet. Une femme dans l’agriculture se doit d’être courageuse car pour beaucoup de personne cela reste un métier d’homme. Il faut de la passion, de la détermination et le sens de l’organisation surtout quand on est parent !
Patrice
Patrice
Patrice
Patrice
Cette semaine, nous retrouvons Patrice du GAEC DE LA VEYSSAIRE à Landos (43). Nous sommes en Gaec avec mon beau-frère sur la commune de Landos en Haute Loire à 1120m d’altitude, avec une dominante élevage. Nous étions en Gaec chacun de notre côté avec nos pères qui ont pris leur retraite. Ils ont été remplacés par nos mères à la création du Gaec de La Veyssaire en 2007. Depuis nos mères ont fait valoir leurs droits à la retraite et nous nous retrouvons à 2 pour l’instant. L’exploitation s’étend sur 215 ha : ¾ d’herbe et le reste est en céréales et lentilles vertes du puy AOC. Pour ma part je suis pompier volontaire depuis 20 ans sur la commune de Landos où le centre réalise entre 100 et150 interventions par an pour la population des alentours. C’est une tâche qui est intéressante qui demande de la disponibilité, de la rigueur dans les soins apportés ainsi que de la compréhension de la détresse des victimes et de l’entourage et qui reste essentielle dans nos campagnes.
Maryse

Maryse

Maryse

Maryse

Cette semaine, nous vous présentons Maryse qui a une ferme à Auzon – Haute Loire.

Le GAEC a été créé en 1993 entre la mère, le frère et la sœur avec du lait 70 000 l, 600 brebis, une activité touristique avec un gîte d’enfant, et des plantes médicinales. Au fil du temps, le GAEC a évolué avec retraités et des entrées / sorties d’associés pour diverses raisons ce qui a été difficile à vivre.

Aujourd'hui le GAEC est constitué d’un jeune associé depuis mai 2020, de mon mari et moi-même. Nous avons 60 vaches laitières 400 000 l de lait, 450 brebis, 170 ha et une zone d’estive pour les brebis.

Nous avons toujours notre activité touristique avec le gite d d’enfant : de futurs fermiers en herbe !! Depuis 1995 des centaines d'enfants et de touristes sont venus dans les gîtes ruraux et ont pu découvrir notre travail d’agriculteur avec les animaux et la vie au grand air …. des souvenirs  pleins la tête !!!

Avec l’arrivée de Sébastien en 2020, nous avons un nouveau souffle de jeunesse sur l'exploitation.

Pour nous Montlait nous redonne l’envie de parler de notre lait et de ses qualités et redonne un sens à notre production car on ne peut pas tout transformer.

Le GAEC nous a permis de nous organiser avec du temps pour nos familles, un statut sur l’exploitation pour les femmes. 

Être femme sur une exploitation demande de la détermination, un peu de muscle, de l'adaptation de tous les jours surtout avec 3 enfants, de la passion et de l’organisation.

Sur notre commune l'épicerie a disparue depuis 3 ans. En plein confinement des personnes se sont mobilisées pour aider les personnes isolées. L'idée est venue d'ouvrir une épicerie associative avec des produits locaux et fermiers. Pour nous GAEC du Lavandin, cela faisait partie de la dynamique de la commune aussi en devenant bénévole j’ai proposé les produits Montlait qui récoltent un grand succès !

christine
Christine
christine
Christine
Cette semaine, nous vous présentons Christine, aveyronnaise sur la commune de Vezins. Elle s’est installée en 1991 avec son mari. Au début, elle travaillait essentiellement avec des brebis, puis à partir de 1997 elle a de plus en plus travaillé avec les vaches. Aujourd’hui il y a 55 vaches sur sa ferme. Christine est une vraie passionnée. Elle ne vient pas du milieu agricole mais a eu un coup de cœur pour ce métier. Son fils est venu s’installer avec elle en 2015. Ce qu’elle aime le plus c’est s’occuper des animaux, les observer et les chouchouter. D’ailleurs, elle se forme à l’homéopathie pour soigner ses vaches. Cela permet de faire des économies de vétérinaire mais également de créer du lien avec ses vaches car elle est toujours à l’affût du moindre « bobo ». Pour elle, la salle de traite est parfaite pour bien observer les vaches et voir si tout va bien.
Marie Amélie
Marie Amélie
Marie Amélie
Marie Amélie
Cette semaine nous découvrons Marie-Amélie, maman de deux grands garçons qui a une ferme à Pruines en Aveyron, elle s’est installée en janvier 2012. Véritable passionnée, elle donne un prénom à toutes ses vaches. Sur la photo il s’agit de Phoebe et de Palombes ! Marie Amélie nous parle d’elle, de son métier : « J'aime le contact particulier qu'on peut avoir avec les vaches laitières puisqu’on les élève dès la naissance et on les suit quotidiennement, du coup il y a cette proximité et cette confiance. C'est aussi pour ça que je leur donne un nom, voire un surnom. Ne les connaître que par le numéro ne reflète pas le lien qu'il y a entre l'éleveur(se) et les animaux. Pour moi mon élevage est comme un village, chaque vache a un caractère particulier : curieuse, timide, coléreuse, impatiente, têtue, câline... Il y a le quotidien puis aussi des malades, des naissances, des départs, des arrivées… Il y a de bons moments et aussi des plus durs, plus émouvants... C'est un métier sans cesse en évolution, où on se remet en question tout le temps. Chaque matin on ne sait pas comment va se passer la journée, il faut s'adapter et y aller quoi qu'il arrive. Les vaches n'attendent pas et ont toujours besoin de nous. Ce n’est pas toujours facile à vivre de travailler tous les jours, mais quand la journée est finie on a quand même la satisfaction de s'être occupé des vaches et d'avoir fait de notre mieux pour vendre un produit alimentaire sûr et de qualité. »
Marie
Marie
Marie
Marie
Cette semaine, nous vous présentons Marie qui a une ferme située à Mercoeur sur le plateau de la Margeride en Haute-Loire. Marie nous parle de la parcelle sur laquelle elle a pris cette photo : « Mes vaches profitent d'une vue à 180° sur la chaine des Puys et sur un panel de paysages représentant le massif central, monts et plateaux, bois et prairies. Nous profitons de la vue du début des monts du Cantal jusqu'aux Puy-de-Dôme en passant par le Sancy et le plateau du Cézallier. J'ai choisi cette parcelle car je ne peux pas me lasser de cette vue. » Avec elle sur la 2ème photo, la mascotte de sa ferme : Loustic la vache de son fils !! C’est une vache très calme et bienveillante, si elle entend mon fils parler ou pleurer elle accourt ! Toujours première à la traite, on dirait qu'elle nous attend toute la journée, nous n'avons pas besoin de la chercher au milieu des autres, c'est elle qui nous trouve ! ».
Christophe
Christophe
Christophe
Christophe
Cette semaine, nous vous présentons Christophe qui est installé en GAEC dans le Cantal. Le GAEC de Fraysse Bas , est une exploitation agricole familiale situé sur le plateau du Coyan à Polminhac à environ 1000m d’altitude. Au départ en retraite de mon grand-père, ma mère Raymonde a pris la suite de l’exploitation en s’installant en 1990. Mon père Jean-Claude est venu la seconder en tant que conjoint d’exploitant. La ferme se composait de 40 Hectares avec 25 vaches laitières. Étant passionné par l’agriculture, j’ai suivi des études en ce sens et j’ai souhaité rejoindre la ferme familiale après l’obtention de mon BAC en 1996. J’étais aide-familial le temps de pouvoir monter mon projet pour mon installation. J’ai pu m’installer en 2000 après l’achat de terrains qui m’ont permis d’agrandir et donc créer en même temps le GAEC de Fraysse Bas en m’associant avec ma mère. J’ai continué à essayer de faire prospérer notre bien. Aujourd’hui, l’exploitation compte plus de 100 hectares avec toujours 25 vaches laitières de race montbéliarde et 70 vaches allaitantes de race salers. Je continue à faire perdurer du mieux possible car peut-être dans le futur une nouvelle génération va de prendre le relais : mon fils semble très intéressé et motivé. Cela fait toujours plaisir de voir un enfant qui souhaite continuer, mais je ne le pousse pas forcément dans cette voie, je lui montre et explique toutes les difficultés et contraintes du métier. Il voit également les difficultés que l’on peut avoir à s’investir dans une autre activité car actuellement étant conseiller municipal de ma commune, par manque de temps et surplus de travail, j’ai l’impression de ne pas m’investir comme je le voudrai dans cette fonction. Je souhaite vous faire partager mes inquiétudes pour l’avenir notre profession faces à certaines difficultés : - Réchauffement climatique : coups de gel et sécheresses répétitives - Invasions des rats taupiers de plus en plus fréquents Ces 2 facteurs impactent durement sur la qualité et les quantités de production de nos cultures et prairies, ce qui met à mal les trésoreries de nos exploitations (baisse des stocks)
Cindy
Cindy
Cindy
Cindy
Cette semaine, nous vous présentons Cindy qui a une exploitation à Grazac Haute Loire. Elle s’est installée en 2013 avec ces parents et de sa sœur du GAEC. C’est une ferme familiale depuis plusieurs générations. Depuis 2017, elle est seule sur l’exploitation avec un ouvrier à mi-temps. « J’ai 50 vaches laitières et ai choisi la race Montbéliarde qui était présente avant mon installation. J’ai grandi avec et je les trouve belles, c’est aussi une race rustique. Le travail agricole en tant que femme ? : Il est difficile au point de vue physique. Je suis donc devenue plus astucieuse afin de trouver des manières de travailler sans avoir recours à la force. Il n’est également pas évident d’être agricultrice dans un métier où les hommes sont principalement ceux qui y travaillent, mais il y a de nombreuses fermes gérées par des femmes en Haute Loire. J’ai quand même réussi à me faire une place en devenant présidente de la CUMA (Coopérative d'Utilisation du Matériel en Commun) du secteur. Je suis souvent appelée « La Reine du pâturage », je trouve que la place de la pâture dans les élevages est cruciale pour le bien-être des animaux. Mes animaux sortent le plus possible (Mai – Novembre) tout en variant en fonction des aléas climatiques. Lorsque mes vaches sont au champ, je me sens heureuse, plus libre et avec moins de pression. Avec les animaux de ma ferme je participe à quelques concours agricoles afin de rencontrer, échanger avec le consommateur et de sortir de mon exploitation pour retrouver d’autres éleveurs en partageant un moment convivial. Je possède un chien de troupeau, c’est un border Collie. Je ne m’en sépare jamais surtout lorsqu’il s’agit d’aller chercher les animaux aux champs pour les ramener au bâtiment pour la traite. Pour cela, nous avons, avec mon plus fidèle compagnon, réalisé une formation de dressage. Je suis également prête à faire visiter ma ferme pour montrer aux consommateurs les beautés de ce métier mais également les contraintes d’un élevage de montagne. »
Sébastien
Sébastien
Sébastien
Sébastien
Nous retrouvons cette semaine, Sébastien du GAEC SUFFOLK à Pont de Salars en Aveyron. Nous sommes 3 associés dans notre GAEC familial, mes parents Jacques et Christiane et moi. Nous avons créé le GAEC afin que je puisse m'installer sur l'exploitation de mes parents Nous avons une surface de 60 ha en herbe et céréales pour un troupeau de 45 vaches laitières à la traite en moyenne de différentes races : majorité Holstein avec du croisement Jersiais, Brune Des Alpes, Montbéliardes et 2 génisses Brune Des Alpes. L'alimentation est composée de foin et de céréales. Le lait sert aussi à la fabrication de l'AOP Bleu des Causses. Nous avons également 120 brebis Suffolk pour la vente, l'élevage et en agneaux labels. Ce qui nous intéresse sur l'exploitation est le travail de l'herbe. Notre élevage est tourné sur l'utilisation de l'herbe qui correspond à notre zone de montagne. C’est est le plat principal de notre troupeau avec le pâturage de mars à novembre avec ou sans coupure suivant les périodes estivales et le foin l'hiver (100% de notre fourrage hivernal). Nous avons mis en place le pâturage tournant permettant d'avoir de l'herbe fraiche chaque jour pour nos vaches, en plus d'une petite quantité de foin pour la rumination. Elles ont aussi du foin en permanence (issu du séchage en grange et/ou en bottes suivant la période de l'année). Nous avons mis en place le séchage en grange il y a 4 ans afin de coller au mieux à la pousse de l'herbe et d'avoir une ration plus en correspondance avec leur besoin physiologique et à notre environnement de montagne. Cette technique principalement mise en place en zone de montagne permet de récolter un fourrage riche et de conserver des qualités d'herbes proche de celle du pâturage (ex oméga, oligos...), elle permet aussi de diminuer le travail des champs comme la distribution de la ration car elle est simplifiée.
Etienne
Etienne
Etienne
Etienne
Nous retrouvons cette semaine, Etienne du GAEC LIAUTAUD (43). Sur le GAEC Liautaud, nous sommes deux associés : Jacky (mon père) et moi-même. Nous sommes en GAEC depuis Mai 2012, date de mon installation. Mon père, quant à lui, est sur la ferme depuis 1992 et il s’est installé sur une structure hors cadre familial. La création d’un GAEC était l’une des possibilités de travailler avec mon père sur la même exploitation. J’ai toujours été passionné par l’agriculture et la structure familiale permettait mon installation à la suite de mes études et d’une expérience en para-agricole. Sur l’exploitation, nous sommes en polyculture élevage : c’est-à-dire que nous exploitons d’un peu plus de 120 ha avec de l’herbe, des céréales et aussi de la Lentilles Verte du Puy AOP. Nous avons 75 vaches laitières et leurs suites. Nos vaches pâturent dès qu’il est possible autour des bâtiments : nous avons la chance d’avoir des près à proximité. Quand le temps ne le permet pas, elles sont nourries principalement par les fourrages produits sur l’exploitation : le foin et les céréales. J’aime la technicité et je me plais dans la culture de la Lentille Verte qui demande beaucoup de suivit. Je suis papa de deux petits garçons et j’apprécie du passer du temps avec eux : sur la ferme et dès que possible ailleurs. Les photos ont été prise un soir sur l’exploitation et l’autre date de cet été lors de la moisson des lentilles.
Claudine
Claudine
Claudine
Claudine
Cette semaine, c’est au tour de Claudine, productrice, Le Vibal / Aveyron de nous parler d’elle Claudine s’est installée dans sa ferme en 1998 avec son époux, et a rejoint notre marque 100% producteurs en 2011. « Chaque année, nous faisons visiter la ferme aux élèves de l’école de Bernussou de Villefranche-De-Rouergue. Mes petits enfants adorent venir sur la ferme voir nos 55 vaches. Ce que j’aime dans ce métier c’est la polyvalence. Chaque saison est différente : en automne, il y a beaucoup de vêlages (naissances), l’hiver je prends soin des petits veaux et des génisses et l’été je m’occupe de la traite ».
Jérôme
Jérôme
Jérôme
Jérôme
Nous retrouvons cette semaine, Jérôme du GAEC MERLE (15). Le GAEC est composé de deux associés : moi-même et ma mère. J’ai 36 ans, j’ai un enfant de 3 ans et je suis installé depuis 2005, ma mère Martine a 58 ans, mariée 2 enfants, elle a rejoint le GAEC depuis 2 ans suite à la retraite de mon père. Nous avons également un salarié à plein temps. Nous avons une exploitation de 150 ha avec 70 vaches laitières et 60 vaches allaitantes salers sur la commune de St Constant Fournoules. Je fais des concours depuis 15 ans. J’ai participé à de nombreux concours du Sommet de l’Elevage de Cournon avec la race Normande, j’y ai reçu plusieurs prix. J’ai participé à deux reprises au Salon de l’agriculture de Paris.
Christelle
Christelle
Christelle
Christelle
Cette semaine, nous retrouvons Christelle du GAEC LES BEYSSOUS en Haute Loire. Je suis en GAEC avec mon mari Marc et notre fils Alexandre. Le GAEC a été créé en 2011 suite à mon installation et à celle d'Alexandre en 2014. C'est une exploitation de père en fils, d'abord le grand père de Marc puis son père qui est parti à la retraite en 1994. Marc s'est installé en individuel en 1988 avec des vaches laitières, des céréales et des lentilles. Nous avons créé un GAEC quand le « Gaec entre époux » s'est mis en place : une grande avancée pour les femmes ! A 39 ans, je suis repartie à l'école pour faire un BPREA pour m'installer et bénéficier des aides "JA" car j'avais un BEP hôtellerie. J'ai toujours travaillé avec mon mari, nous avons 3 enfants : 1 garçon et 2 filles : pas intéressées par l'agriculture mais qui nous ont toujours donné un coup de main quand il le fallait. Le « GAEC entre époux » est une reconnaissance, l'égalité entre homme et femme, une valorisation dans le travail. Nous avons un gîte que nous louons de mai à novembre : nous échangeons avec les touristes sur notre métier, nous les invitons à la traite, à l'alimentation des animaux et même aux apéros !! L'agriculture est un métier passionnant, il ne faut pas y ajouter des contraintes car il y en assez. Nous avons mis en place de travailler 1 dimanche sur 2, nous partons en vacances 1 semaine par an et quelques week end de temps en temps. Quand le couple est en repos nous faisons appel à nos neveux pour nous remplacer. C'est un métier prenant mais qui évolue en permanence aussi bien dans la technologie que dans la robotisation (nouvelles semences, nouvelles techniques HVE : Haute Valeur Environnementale ....) Je suis également administrative au Crédit Agricole et administrative régionale à Gaec et Société. Nous travaillons sur un gros dossier "le droit à l'essai" : donner le droit à une personne de s'associer avec une autre ou dans un gaec pour une durée d'environ 1 an. Nous travaillons également sur la transmission des exploitations. Je suis également à la FSCDOA (formation spécialisée). Mon fils Alexandre, lui, est au conseil d'administration de Conseil Elevage en Haute Loire Nous avons une qualité de vie à la campagne que beaucoup nous envie surtout en période de confinement. Vive l'agriculture ! vive la campagne ! vive la nature !
Laure et Roland
Laure et Roland
Laure et Roland
Laure et Roland
Cette semaine, nous retrouvons Roland et Laure du GAEC AVENIR, à Prunières en Lozère. C’est le grand père de Roland qui a créé l’exploitation en 1955, les générations se sont succédées au fil des années. Le GAEC est géré de père en fils depuis 2005 et depuis le 1er septembre 2021 entre époux : Roland et Laure. Nous sommes parents de 3 garçons de 11, 8 et 4 ans qui sont très intéressés par l’élevage et qui nous accompagnent très souvent. L’exploitation compte 60 vaches Montbéliardes et 150 brebis viande. Laure, est conjointe collaboratrice depuis 2008. Elle est actuellement secrétaire comptable à mi-temps dans un lycée agricole, elle a passé un BPREA en février 2021. Nous investissons pour alléger notre travail : aménagement nurserie, agrandissement appentis des génisses… Roland travaille beaucoup sur la génétique du troupeau. Nous participons à des concours qui sont pour nous des moments conviviaux et nous permettent de discuter avec d’autres passionnés. Nous arrivons à partir durant l’été une semaine en vacances en famille, cela fait du bien !!
Didier
Didier
Didier
Didier
Cette semaine, nous retrouvons Didier, à St Christophe en Aveyron. J’ai repris l’exploitation en 2005 suite au départ à la retraite de mon père. Je suis en individuel, mon frère m’aide pour les travaux des champs et le salarié de la Cuma intervient 1 à 2 jours par mois. J’ai 28 vaches et les génisses de renouvellement sur l’exploitation. J’exerce un autre métier : je suis technicien troupeau bovin lait. Mes journées sont donc longues surtout en hiver quand vaches et génisses sont dedans. Ayant une petite exploitation, j'ai souhaité conserver cette activité que j'exerçais avant mon installation par passion et pour conforter les revenus de ma ferme. J’aime les vaches et mon métier de producteur de lait. Je me souci de la santé et du confort de mes animaux, j'ai découvert l’homéopathie il y a 2 ans. L’objectif étant de se perfectionner pour réduire les traitements avec les médicaments vétérinaires. Je suis des formations (2 à 3 journées par an) : une partie théorique en salle et pour la partie pratique nous allons les exploitations de chacun des participants. Je suis adhérent Mont Lait depuis sa création car cela permet de valoriser les produits issus du territoire difficile qu’est la montagne. Il faut croire aux projets et les mettre en avant pour les faire grandir !! Cette année avec l'arrivée des beaux jours, mes vaches ont pu retrouver les pâturages dès le 1° mars. Sur la 1ère photo, on peut voir Naomie, Occitane, Niagara et Mignonne. Je choisis les noms des veaux en fonction de celui de la mère (cela m'aide à retrouver les ascendances). La mère de Naomie est Légende, la mère d’Occitane est Lozère, la mère de Niagara est Lola, la mère de Mignonne est Jolie. Sur la 2ème photo, on peut voir Lola : sa mère est Héroïne et Marquise dont la mère est Histoire.
Darony et Clément
Darony et Clément
Darony et Clément
Darony et Clément
Cette semaine, nous retrouvons Clément et Darony du GAEC TEISSANDIER à Lajo en Lozère. Ils sont mariés, 2 enfants et ont créé en 2013 le GAEC entre époux. Au tout début, c’était une exploitation individuelle crée en 1985 avec un bâtiment en stabulation logette de 30 places, ainsi que des anciens bâtiments pour les jeunes animaux à l’attache et en stabulation paillée. Le GAEC a été créé pour moderniser pour améliorer les conditions de travail et le confort des animaux : nous avons créé et aménagé une stabulation logette caillebottis de 70 places et une grange. Clément a repris l’entreprise familiale en 2009 avec un cheptel de bovin lait de 40 vaches. Il a d’abord créé le GAEC avec son père. Darony s’est installée en 2013 suite au départ à la retraite de son beau-père. Clément : j’ai été bercé dans le milieu agricole depuis tout petit. J’ai poursuivi mes études au lycée agricole de Civergols à Saint Chely d’Apcher. J’ai effectué des stages dans différentes productions et cela m’a amené à m’installer sur l’exploitation de mon père. Ce qui me préoccupe c’est la perte des exploitations qui ne trouvent pas de repreneurs et les petits villages qui se vident petit à petit. Darony : je ne suis pas issue du monde agricole, mais je pratique l’équitation. J’ai fait mes études en BEPA activités Hippiques, puis en bac pro au même lycée que Clément. Mon autre passion à côté des vaches, ce sont les chevaux J’en fais depuis l’âge de 4 ans et j’ai transmis cette passion à notre fille. Je suis juge dans le monde de l’équitation dans les 3 principales disciplines : Concours de Saut d’Obstacles, le dressage et le concours complet. Une femme dans l’agriculture se doit d’être courageuse car pour beaucoup de personne cela reste un métier d’homme. Il faut de la passion, de la détermination et le sens de l’organisation surtout quand on est parent !
Patrice
Patrice
Patrice
Patrice
Cette semaine, nous retrouvons Patrice du GAEC DE LA VEYSSAIRE à Landos (43). Nous sommes en Gaec avec mon beau-frère sur la commune de Landos en Haute Loire à 1120m d’altitude, avec une dominante élevage. Nous étions en Gaec chacun de notre côté avec nos pères qui ont pris leur retraite. Ils ont été remplacés par nos mères à la création du Gaec de La Veyssaire en 2007. Depuis nos mères ont fait valoir leurs droits à la retraite et nous nous retrouvons à 2 pour l’instant. L’exploitation s’étend sur 215 ha : ¾ d’herbe et le reste est en céréales et lentilles vertes du puy AOC. Pour ma part je suis pompier volontaire depuis 20 ans sur la commune de Landos où le centre réalise entre 100 et150 interventions par an pour la population des alentours. C’est une tâche qui est intéressante qui demande de la disponibilité, de la rigueur dans les soins apportés ainsi que de la compréhension de la détresse des victimes et de l’entourage et qui reste essentielle dans nos campagnes.