Nos éleveurs
100%producteurs
Etienne
Etienne nous parle de lui, de son métier

 Nous retrouvons cette semaine, Etienne du GAEC LIAUTAUD (43).

Sur le GAEC Liautaud, nous sommes deux associés : Jacky (mon père) et moi-même.

Nous sommes en GAEC depuis Mai 2012, date de mon installation. Mon père, quant à lui, est sur la ferme depuis 1992 et il s’est installé sur une structure hors cadre familial. La création d’un GAEC était l’une des possibilités de travailler avec mon père sur la même exploitation.

J’ai toujours été passionné par l’agriculture et la structure familiale permettait mon installation à la suite de mes études et d’une expérience en para-agricole.

Sur l’exploitation, nous sommes en polyculture élevage : c’est-à-dire que nous exploitons d’un peu plus de 120 ha avec de l’herbe, des céréales et aussi de la Lentilles Verte du Puy AOP.

Nous avons 75 vaches laitières et leurs suites. Nos vaches pâturent dès qu’il est possible autour des bâtiments : nous avons la chance d’avoir des près à proximité. Quand le temps ne le permet pas, elles sont nourries principalement par les fourrages produits sur l’exploitation : le foin et les céréales.

J’aime la technicité et je me plais dans la culture de la Lentille Verte qui demande beaucoup de suivit.

Je suis papa de deux petits garçons et j’apprécie du passer du temps avec eux : sur la ferme et dès que possible ailleurs.  

Les photos ont été prise un soir sur l’exploitation et l’autre date de cet été lors de la moisson des lentilles.

Etienne

Nous retrouvons cette semaine, Etienne du GAEC LIAUTAUD en Haute Loire .

Lire la suite >
carte
surface
chiffre

Derrière Mont Lait se cache tout un territoire, mais aussi et surtout des hommes et des femmes animés par la passion et l’engagement.

Être éleveur, cela s’exprime au quotidien : soigner les animaux, les nourrir avec une alimentation de qualité, être attentif à leur bien-être. Pas de vacances, pas de jours fériés pour les vaches. Et pourtant, vous verrez que nos éleveurs sont heureux. En effet ils ont la chance d’exercer un métier passion !

Nos éleveurs sont aussi engagés auprès de la société. Responsables d’une partie de votre alimentation quotidienne, ils sont soucieux de produire un lait de qualité, tant sur le plan sanitaire, que nutritionnel et gustatif. Fidèles à cet engagement, ils ont décidé, à travers l’association des producteurs de lait de montagne, de mettre en place un cahier des charges, garantissant l’authenticité de leur démarche :

  • Respect du bien-être animal, en laissant les vaches pâturer et ainsi exprimer leur comportement naturel,
  • Respect de l’environnement, en préservant les prairies,
  • Respect du consommateur, en produisant un lait riche des bienfaits d’une alimentation basée sur l’herbe.

La mise en place de ce cahier des charges est actuellement en cours.

Maryse

Maryse

Maryse

Maryse

Cette semaine, nous vous présentons Maryse qui a une ferme à Auzon – Haute Loire.

Le GAEC a été créé en 1993 entre la mère, le frère et la sœur avec du lait 70 000 l, 600 brebis, une activité touristique avec un gîte d’enfant, et des plantes médicinales. Au fil du temps, le GAEC a évolué avec retraités et des entrées / sorties d’associés pour diverses raisons ce qui a été difficile à vivre.

Aujourd'hui le GAEC est constitué d’un jeune associé depuis mai 2020, de mon mari et moi-même. Nous avons 60 vaches laitières 400 000 l de lait, 450 brebis, 170 ha et une zone d’estive pour les brebis.

Nous avons toujours notre activité touristique avec le gite d d’enfant : de futurs fermiers en herbe !! Depuis 1995 des centaines d'enfants et de touristes sont venus dans les gîtes ruraux et ont pu découvrir notre travail d’agriculteur avec les animaux et la vie au grand air …. des souvenirs  pleins la tête !!!

Avec l’arrivée de Sébastien en 2020, nous avons un nouveau souffle de jeunesse sur l'exploitation.

Pour nous Montlait nous redonne l’envie de parler de notre lait et de ses qualités et redonne un sens à notre production car on ne peut pas tout transformer.

Le GAEC nous a permis de nous organiser avec du temps pour nos familles, un statut sur l’exploitation pour les femmes. 

Être femme sur une exploitation demande de la détermination, un peu de muscle, de l'adaptation de tous les jours surtout avec 3 enfants, de la passion et de l’organisation.

Sur notre commune l'épicerie a disparue depuis 3 ans. En plein confinement des personnes se sont mobilisées pour aider les personnes isolées. L'idée est venue d'ouvrir une épicerie associative avec des produits locaux et fermiers. Pour nous GAEC du Lavandin, cela faisait partie de la dynamique de la commune aussi en devenant bénévole j’ai proposé les produits Montlait qui récoltent un grand succès !

christine
Christine
christine
Christine
Cette semaine, nous vous présentons Christine, aveyronnaise sur la commune de Vezins. Elle s’est installée en 1991 avec son mari. Au début, elle travaillait essentiellement avec des brebis, puis à partir de 1997 elle a de plus en plus travaillé avec les vaches. Aujourd’hui il y a 55 vaches sur sa ferme. Christine est une vraie passionnée. Elle ne vient pas du milieu agricole mais a eu un coup de cœur pour ce métier. Son fils est venu s’installer avec elle en 2015. Ce qu’elle aime le plus c’est s’occuper des animaux, les observer et les chouchouter. D’ailleurs, elle se forme à l’homéopathie pour soigner ses vaches. Cela permet de faire des économies de vétérinaire mais également de créer du lien avec ses vaches car elle est toujours à l’affût du moindre « bobo ». Pour elle, la salle de traite est parfaite pour bien observer les vaches et voir si tout va bien.
Marie Amélie
Marie Amélie
Marie Amélie
Marie Amélie
Cette semaine nous découvrons Marie-Amélie, maman de deux grands garçons qui a une ferme à Pruines en Aveyron, elle s’est installée en janvier 2012. Véritable passionnée, elle donne un prénom à toutes ses vaches. Sur la photo il s’agit de Phoebe et de Palombes ! Marie Amélie nous parle d’elle, de son métier : « J'aime le contact particulier qu'on peut avoir avec les vaches laitières puisqu’on les élève dès la naissance et on les suit quotidiennement, du coup il y a cette proximité et cette confiance. C'est aussi pour ça que je leur donne un nom, voire un surnom. Ne les connaître que par le numéro ne reflète pas le lien qu'il y a entre l'éleveur(se) et les animaux. Pour moi mon élevage est comme un village, chaque vache a un caractère particulier : curieuse, timide, coléreuse, impatiente, têtue, câline... Il y a le quotidien puis aussi des malades, des naissances, des départs, des arrivées… Il y a de bons moments et aussi des plus durs, plus émouvants... C'est un métier sans cesse en évolution, où on se remet en question tout le temps. Chaque matin on ne sait pas comment va se passer la journée, il faut s'adapter et y aller quoi qu'il arrive. Les vaches n'attendent pas et ont toujours besoin de nous. Ce n’est pas toujours facile à vivre de travailler tous les jours, mais quand la journée est finie on a quand même la satisfaction de s'être occupé des vaches et d'avoir fait de notre mieux pour vendre un produit alimentaire sûr et de qualité. »
Marie
Marie
Marie
Marie
Cette semaine, nous vous présentons Marie qui a une ferme située à Mercoeur sur le plateau de la Margeride en Haute-Loire. Marie nous parle de la parcelle sur laquelle elle a pris cette photo : « Mes vaches profitent d'une vue à 180° sur la chaine des Puys et sur un panel de paysages représentant le massif central, monts et plateaux, bois et prairies. Nous profitons de la vue du début des monts du Cantal jusqu'aux Puy-de-Dôme en passant par le Sancy et le plateau du Cézallier. J'ai choisi cette parcelle car je ne peux pas me lasser de cette vue. » Avec elle sur la 2ème photo, la mascotte de sa ferme : Loustic la vache de son fils !! C’est une vache très calme et bienveillante, si elle entend mon fils parler ou pleurer elle accourt ! Toujours première à la traite, on dirait qu'elle nous attend toute la journée, nous n'avons pas besoin de la chercher au milieu des autres, c'est elle qui nous trouve ! ».
Christophe
Christophe
Christophe
Christophe
Cette semaine, nous vous présentons Christophe qui est installé en GAEC dans le Cantal. Le GAEC de Fraysse Bas , est une exploitation agricole familiale situé sur le plateau du Coyan à Polminhac à environ 1000m d’altitude. Au départ en retraite de mon grand-père, ma mère Raymonde a pris la suite de l’exploitation en s’installant en 1990. Mon père Jean-Claude est venu la seconder en tant que conjoint d’exploitant. La ferme se composait de 40 Hectares avec 25 vaches laitières. Étant passionné par l’agriculture, j’ai suivi des études en ce sens et j’ai souhaité rejoindre la ferme familiale après l’obtention de mon BAC en 1996. J’étais aide-familial le temps de pouvoir monter mon projet pour mon installation. J’ai pu m’installer en 2000 après l’achat de terrains qui m’ont permis d’agrandir et donc créer en même temps le GAEC de Fraysse Bas en m’associant avec ma mère. J’ai continué à essayer de faire prospérer notre bien. Aujourd’hui, l’exploitation compte plus de 100 hectares avec toujours 25 vaches laitières de race montbéliarde et 70 vaches allaitantes de race salers. Je continue à faire perdurer du mieux possible car peut-être dans le futur une nouvelle génération va de prendre le relais : mon fils semble très intéressé et motivé. Cela fait toujours plaisir de voir un enfant qui souhaite continuer, mais je ne le pousse pas forcément dans cette voie, je lui montre et explique toutes les difficultés et contraintes du métier. Il voit également les difficultés que l’on peut avoir à s’investir dans une autre activité car actuellement étant conseiller municipal de ma commune, par manque de temps et surplus de travail, j’ai l’impression de ne pas m’investir comme je le voudrai dans cette fonction. Je souhaite vous faire partager mes inquiétudes pour l’avenir notre profession faces à certaines difficultés : - Réchauffement climatique : coups de gel et sécheresses répétitives - Invasions des rats taupiers de plus en plus fréquents Ces 2 facteurs impactent durement sur la qualité et les quantités de production de nos cultures et prairies, ce qui met à mal les trésoreries de nos exploitations (baisse des stocks)
Cindy
Cindy
Cindy
Cindy
Cette semaine, nous vous présentons Cindy qui a une exploitation à Grazac Haute Loire. Elle s’est installée en 2013 avec ces parents et de sa sœur du GAEC. C’est une ferme familiale depuis plusieurs générations. Depuis 2017, elle est seule sur l’exploitation avec un ouvrier à mi-temps. « J’ai 50 vaches laitières et ai choisi la race Montbéliarde qui était présente avant mon installation. J’ai grandi avec et je les trouve belles, c’est aussi une race rustique. Le travail agricole en tant que femme ? : Il est difficile au point de vue physique. Je suis donc devenue plus astucieuse afin de trouver des manières de travailler sans avoir recours à la force. Il n’est également pas évident d’être agricultrice dans un métier où les hommes sont principalement ceux qui y travaillent, mais il y a de nombreuses fermes gérées par des femmes en Haute Loire. J’ai quand même réussi à me faire une place en devenant présidente de la CUMA (Coopérative d'Utilisation du Matériel en Commun) du secteur. Je suis souvent appelée « La Reine du pâturage », je trouve que la place de la pâture dans les élevages est cruciale pour le bien-être des animaux. Mes animaux sortent le plus possible (Mai – Novembre) tout en variant en fonction des aléas climatiques. Lorsque mes vaches sont au champ, je me sens heureuse, plus libre et avec moins de pression. Avec les animaux de ma ferme je participe à quelques concours agricoles afin de rencontrer, échanger avec le consommateur et de sortir de mon exploitation pour retrouver d’autres éleveurs en partageant un moment convivial. Je possède un chien de troupeau, c’est un border Collie. Je ne m’en sépare jamais surtout lorsqu’il s’agit d’aller chercher les animaux aux champs pour les ramener au bâtiment pour la traite. Pour cela, nous avons, avec mon plus fidèle compagnon, réalisé une formation de dressage. Je suis également prête à faire visiter ma ferme pour montrer aux consommateurs les beautés de ce métier mais également les contraintes d’un élevage de montagne. »
Sébastien
Sébastien
Sébastien
Sébastien
Nous retrouvons cette semaine, Sébastien du GAEC SUFFOLK à Pont de Salars en Aveyron. Nous sommes 3 associés dans notre GAEC familial, mes parents Jacques et Christiane et moi. Nous avons créé le GAEC afin que je puisse m'installer sur l'exploitation de mes parents Nous avons une surface de 60 ha en herbe et céréales pour un troupeau de 45 vaches laitières à la traite en moyenne de différentes races : majorité Holstein avec du croisement Jersiais, Brune Des Alpes, Montbéliardes et 2 génisses Brune Des Alpes. L'alimentation est composée de foin et de céréales. Le lait sert aussi à la fabrication de l'AOP Bleu des Causses. Nous avons également 120 brebis Suffolk pour la vente, l'élevage et en agneaux labels. Ce qui nous intéresse sur l'exploitation est le travail de l'herbe. Notre élevage est tourné sur l'utilisation de l'herbe qui correspond à notre zone de montagne. C’est est le plat principal de notre troupeau avec le pâturage de mars à novembre avec ou sans coupure suivant les périodes estivales et le foin l'hiver (100% de notre fourrage hivernal). Nous avons mis en place le pâturage tournant permettant d'avoir de l'herbe fraiche chaque jour pour nos vaches, en plus d'une petite quantité de foin pour la rumination. Elles ont aussi du foin en permanence (issu du séchage en grange et/ou en bottes suivant la période de l'année). Nous avons mis en place le séchage en grange il y a 4 ans afin de coller au mieux à la pousse de l'herbe et d'avoir une ration plus en correspondance avec leur besoin physiologique et à notre environnement de montagne. Cette technique principalement mise en place en zone de montagne permet de récolter un fourrage riche et de conserver des qualités d'herbes proche de celle du pâturage (ex oméga, oligos...), elle permet aussi de diminuer le travail des champs comme la distribution de la ration car elle est simplifiée.
Maryse

Maryse

Maryse

Maryse

Cette semaine, nous vous présentons Maryse qui a une ferme à Auzon – Haute Loire.

Le GAEC a été créé en 1993 entre la mère, le frère et la sœur avec du lait 70 000 l, 600 brebis, une activité touristique avec un gîte d’enfant, et des plantes médicinales. Au fil du temps, le GAEC a évolué avec retraités et des entrées / sorties d’associés pour diverses raisons ce qui a été difficile à vivre.

Aujourd'hui le GAEC est constitué d’un jeune associé depuis mai 2020, de mon mari et moi-même. Nous avons 60 vaches laitières 400 000 l de lait, 450 brebis, 170 ha et une zone d’estive pour les brebis.

Nous avons toujours notre activité touristique avec le gite d d’enfant : de futurs fermiers en herbe !! Depuis 1995 des centaines d'enfants et de touristes sont venus dans les gîtes ruraux et ont pu découvrir notre travail d’agriculteur avec les animaux et la vie au grand air …. des souvenirs  pleins la tête !!!

Avec l’arrivée de Sébastien en 2020, nous avons un nouveau souffle de jeunesse sur l'exploitation.

Pour nous Montlait nous redonne l’envie de parler de notre lait et de ses qualités et redonne un sens à notre production car on ne peut pas tout transformer.

Le GAEC nous a permis de nous organiser avec du temps pour nos familles, un statut sur l’exploitation pour les femmes. 

Être femme sur une exploitation demande de la détermination, un peu de muscle, de l'adaptation de tous les jours surtout avec 3 enfants, de la passion et de l’organisation.

Sur notre commune l'épicerie a disparue depuis 3 ans. En plein confinement des personnes se sont mobilisées pour aider les personnes isolées. L'idée est venue d'ouvrir une épicerie associative avec des produits locaux et fermiers. Pour nous GAEC du Lavandin, cela faisait partie de la dynamique de la commune aussi en devenant bénévole j’ai proposé les produits Montlait qui récoltent un grand succès !

christine
Christine
christine
Christine
Cette semaine, nous vous présentons Christine, aveyronnaise sur la commune de Vezins. Elle s’est installée en 1991 avec son mari. Au début, elle travaillait essentiellement avec des brebis, puis à partir de 1997 elle a de plus en plus travaillé avec les vaches. Aujourd’hui il y a 55 vaches sur sa ferme. Christine est une vraie passionnée. Elle ne vient pas du milieu agricole mais a eu un coup de cœur pour ce métier. Son fils est venu s’installer avec elle en 2015. Ce qu’elle aime le plus c’est s’occuper des animaux, les observer et les chouchouter. D’ailleurs, elle se forme à l’homéopathie pour soigner ses vaches. Cela permet de faire des économies de vétérinaire mais également de créer du lien avec ses vaches car elle est toujours à l’affût du moindre « bobo ». Pour elle, la salle de traite est parfaite pour bien observer les vaches et voir si tout va bien.
Marie Amélie
Marie Amélie
Marie Amélie
Marie Amélie
Cette semaine nous découvrons Marie-Amélie, maman de deux grands garçons qui a une ferme à Pruines en Aveyron, elle s’est installée en janvier 2012. Véritable passionnée, elle donne un prénom à toutes ses vaches. Sur la photo il s’agit de Phoebe et de Palombes ! Marie Amélie nous parle d’elle, de son métier : « J'aime le contact particulier qu'on peut avoir avec les vaches laitières puisqu’on les élève dès la naissance et on les suit quotidiennement, du coup il y a cette proximité et cette confiance. C'est aussi pour ça que je leur donne un nom, voire un surnom. Ne les connaître que par le numéro ne reflète pas le lien qu'il y a entre l'éleveur(se) et les animaux. Pour moi mon élevage est comme un village, chaque vache a un caractère particulier : curieuse, timide, coléreuse, impatiente, têtue, câline... Il y a le quotidien puis aussi des malades, des naissances, des départs, des arrivées… Il y a de bons moments et aussi des plus durs, plus émouvants... C'est un métier sans cesse en évolution, où on se remet en question tout le temps. Chaque matin on ne sait pas comment va se passer la journée, il faut s'adapter et y aller quoi qu'il arrive. Les vaches n'attendent pas et ont toujours besoin de nous. Ce n’est pas toujours facile à vivre de travailler tous les jours, mais quand la journée est finie on a quand même la satisfaction de s'être occupé des vaches et d'avoir fait de notre mieux pour vendre un produit alimentaire sûr et de qualité. »
Marie
Marie
Marie
Marie
Cette semaine, nous vous présentons Marie qui a une ferme située à Mercoeur sur le plateau de la Margeride en Haute-Loire. Marie nous parle de la parcelle sur laquelle elle a pris cette photo : « Mes vaches profitent d'une vue à 180° sur la chaine des Puys et sur un panel de paysages représentant le massif central, monts et plateaux, bois et prairies. Nous profitons de la vue du début des monts du Cantal jusqu'aux Puy-de-Dôme en passant par le Sancy et le plateau du Cézallier. J'ai choisi cette parcelle car je ne peux pas me lasser de cette vue. » Avec elle sur la 2ème photo, la mascotte de sa ferme : Loustic la vache de son fils !! C’est une vache très calme et bienveillante, si elle entend mon fils parler ou pleurer elle accourt ! Toujours première à la traite, on dirait qu'elle nous attend toute la journée, nous n'avons pas besoin de la chercher au milieu des autres, c'est elle qui nous trouve ! ».
Christophe
Christophe
Christophe
Christophe
Cette semaine, nous vous présentons Christophe qui est installé en GAEC dans le Cantal. Le GAEC de Fraysse Bas , est une exploitation agricole familiale situé sur le plateau du Coyan à Polminhac à environ 1000m d’altitude. Au départ en retraite de mon grand-père, ma mère Raymonde a pris la suite de l’exploitation en s’installant en 1990. Mon père Jean-Claude est venu la seconder en tant que conjoint d’exploitant. La ferme se composait de 40 Hectares avec 25 vaches laitières. Étant passionné par l’agriculture, j’ai suivi des études en ce sens et j’ai souhaité rejoindre la ferme familiale après l’obtention de mon BAC en 1996. J’étais aide-familial le temps de pouvoir monter mon projet pour mon installation. J’ai pu m’installer en 2000 après l’achat de terrains qui m’ont permis d’agrandir et donc créer en même temps le GAEC de Fraysse Bas en m’associant avec ma mère. J’ai continué à essayer de faire prospérer notre bien. Aujourd’hui, l’exploitation compte plus de 100 hectares avec toujours 25 vaches laitières de race montbéliarde et 70 vaches allaitantes de race salers. Je continue à faire perdurer du mieux possible car peut-être dans le futur une nouvelle génération va de prendre le relais : mon fils semble très intéressé et motivé. Cela fait toujours plaisir de voir un enfant qui souhaite continuer, mais je ne le pousse pas forcément dans cette voie, je lui montre et explique toutes les difficultés et contraintes du métier. Il voit également les difficultés que l’on peut avoir à s’investir dans une autre activité car actuellement étant conseiller municipal de ma commune, par manque de temps et surplus de travail, j’ai l’impression de ne pas m’investir comme je le voudrai dans cette fonction. Je souhaite vous faire partager mes inquiétudes pour l’avenir notre profession faces à certaines difficultés : - Réchauffement climatique : coups de gel et sécheresses répétitives - Invasions des rats taupiers de plus en plus fréquents Ces 2 facteurs impactent durement sur la qualité et les quantités de production de nos cultures et prairies, ce qui met à mal les trésoreries de nos exploitations (baisse des stocks)
Cindy
Cindy
Cindy
Cindy
Cette semaine, nous vous présentons Cindy qui a une exploitation à Grazac Haute Loire. Elle s’est installée en 2013 avec ces parents et de sa sœur du GAEC. C’est une ferme familiale depuis plusieurs générations. Depuis 2017, elle est seule sur l’exploitation avec un ouvrier à mi-temps. « J’ai 50 vaches laitières et ai choisi la race Montbéliarde qui était présente avant mon installation. J’ai grandi avec et je les trouve belles, c’est aussi une race rustique. Le travail agricole en tant que femme ? : Il est difficile au point de vue physique. Je suis donc devenue plus astucieuse afin de trouver des manières de travailler sans avoir recours à la force. Il n’est également pas évident d’être agricultrice dans un métier où les hommes sont principalement ceux qui y travaillent, mais il y a de nombreuses fermes gérées par des femmes en Haute Loire. J’ai quand même réussi à me faire une place en devenant présidente de la CUMA (Coopérative d'Utilisation du Matériel en Commun) du secteur. Je suis souvent appelée « La Reine du pâturage », je trouve que la place de la pâture dans les élevages est cruciale pour le bien-être des animaux. Mes animaux sortent le plus possible (Mai – Novembre) tout en variant en fonction des aléas climatiques. Lorsque mes vaches sont au champ, je me sens heureuse, plus libre et avec moins de pression. Avec les animaux de ma ferme je participe à quelques concours agricoles afin de rencontrer, échanger avec le consommateur et de sortir de mon exploitation pour retrouver d’autres éleveurs en partageant un moment convivial. Je possède un chien de troupeau, c’est un border Collie. Je ne m’en sépare jamais surtout lorsqu’il s’agit d’aller chercher les animaux aux champs pour les ramener au bâtiment pour la traite. Pour cela, nous avons, avec mon plus fidèle compagnon, réalisé une formation de dressage. Je suis également prête à faire visiter ma ferme pour montrer aux consommateurs les beautés de ce métier mais également les contraintes d’un élevage de montagne. »
Sébastien
Sébastien
Sébastien
Sébastien
Nous retrouvons cette semaine, Sébastien du GAEC SUFFOLK à Pont de Salars en Aveyron. Nous sommes 3 associés dans notre GAEC familial, mes parents Jacques et Christiane et moi. Nous avons créé le GAEC afin que je puisse m'installer sur l'exploitation de mes parents Nous avons une surface de 60 ha en herbe et céréales pour un troupeau de 45 vaches laitières à la traite en moyenne de différentes races : majorité Holstein avec du croisement Jersiais, Brune Des Alpes, Montbéliardes et 2 génisses Brune Des Alpes. L'alimentation est composée de foin et de céréales. Le lait sert aussi à la fabrication de l'AOP Bleu des Causses. Nous avons également 120 brebis Suffolk pour la vente, l'élevage et en agneaux labels. Ce qui nous intéresse sur l'exploitation est le travail de l'herbe. Notre élevage est tourné sur l'utilisation de l'herbe qui correspond à notre zone de montagne. C’est est le plat principal de notre troupeau avec le pâturage de mars à novembre avec ou sans coupure suivant les périodes estivales et le foin l'hiver (100% de notre fourrage hivernal). Nous avons mis en place le pâturage tournant permettant d'avoir de l'herbe fraiche chaque jour pour nos vaches, en plus d'une petite quantité de foin pour la rumination. Elles ont aussi du foin en permanence (issu du séchage en grange et/ou en bottes suivant la période de l'année). Nous avons mis en place le séchage en grange il y a 4 ans afin de coller au mieux à la pousse de l'herbe et d'avoir une ration plus en correspondance avec leur besoin physiologique et à notre environnement de montagne. Cette technique principalement mise en place en zone de montagne permet de récolter un fourrage riche et de conserver des qualités d'herbes proche de celle du pâturage (ex oméga, oligos...), elle permet aussi de diminuer le travail des champs comme la distribution de la ration car elle est simplifiée.