Nos éleveurs
100%producteurs
Marie
Marie nous parle d’elle, de son métier :

Marie nous parle de la parcelle sur laquelle elle a pris cette photo :

« Mes vaches profitent d'une vue à 180° sur la chaine des Puys et sur un panel de paysages représentant le massif central, monts et plateaux, bois et prairies.

Nous profitons de la vue du début des monts du Cantal jusqu'aux Puy-de-Dôme en passant par le Sancy et le plateau du Cézallier. J'ai choisi cette parcelle car je ne peux pas me lasser de cette vue. »

Avec elle sur la 2ème photo, la mascotte de sa ferme : Loustic la vache de son fils !!

C’est une vache très calme et bienveillante, si elle entend mon fils parler ou pleurer elle accourt !

Toujours première à la traite, on dirait qu'elle nous attend toute la journée, nous n'avons pas besoin de la chercher au milieu des autres, c'est elle qui nous trouve ! ».

 

Marie

Cette semaine, nous vous présentons Marie qui a une ferme située à Mercoeur sur le plateau de la Margeride en Haute-Loire.

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Derrière Mont Lait se cache tout un territoire, mais aussi et surtout des hommes et des femmes animés par la passion et l’engagement.

Être éleveur, cela s’exprime au quotidien : soigner les animaux, les nourrir avec une alimentation de qualité, être attentif à leur bien-être. Pas de vacances, pas de jours fériés pour les vaches. Et pourtant, vous verrez que nos éleveurs sont heureux. En effet ils ont la chance d’exercer un métier passion !

Nos éleveurs sont aussi engagés auprès de la société. Responsables d’une partie de votre alimentation quotidienne, ils sont soucieux de produire un lait de qualité, tant sur le plan sanitaire, que nutritionnel et gustatif. Fidèles à cet engagement, ils ont décidé, à travers l’association des producteurs de lait de montagne, de mettre en place un cahier des charges, garantissant l’authenticité de leur démarche :

  • Respect du bien-être animal, en laissant les vaches pâturer et ainsi exprimer leur comportement naturel,
  • Respect de l’environnement, en préservant les prairies,
  • Respect du consommateur, en produisant un lait riche des bienfaits d’une alimentation basée sur l’herbe.

La mise en place de ce cahier des charges est actuellement en cours.

Claudine

Claudine

Claudine

Claudine

Cette semaine, c’est au tour de Claudine, productrice, Le Vibal / Aveyron de nous parler d’elle

Claudine s’est installée dans sa ferme en 1998 avec son époux, et a rejoint notre marque 100% producteurs en 2011.

« Chaque année, nous faisons visiter la ferme aux élèves de l’école de Bernussou de Villefranche-De-Rouergue.

Mes petits enfants adorent venir sur la ferme voir nos 55 vaches.

Ce que j’aime dans ce métier c’est la polyvalence. Chaque saison est différente : en automne, il y a beaucoup de vêlages (naissances), l’hiver je prends soin des petits veaux et des génisses et l’été je m’occupe de la traite ».

christine
Christine
christine
Christine
Cette semaine, nous vous présentons Christine, aveyronnaise sur la commune de Vezins. Elle s’est installée en 1991 avec son mari. Au début, elle travaillait essentiellement avec des brebis, puis à partir de 1997 elle a de plus en plus travaillé avec les vaches. Aujourd’hui il y a 55 vaches sur sa ferme. Christine est une vraie passionnée. Elle ne vient pas du milieu agricole mais a eu un coup de cœur pour ce métier. Son fils est venu s’installer avec elle en 2015. Ce qu’elle aime le plus c’est s’occuper des animaux, les observer et les chouchouter. D’ailleurs, elle se forme à l’homéopathie pour soigner ses vaches. Cela permet de faire des économies de vétérinaire mais également de créer du lien avec ses vaches car elle est toujours à l’affût du moindre « bobo ». Pour elle, la salle de traite est parfaite pour bien observer les vaches et voir si tout va bien.
Marie Amélie
Marie Amélie
Marie Amélie
Marie Amélie
Cette semaine nous découvrons Marie-Amélie, maman de deux grands garçons qui a une ferme à Pruines en Aveyron, elle s’est installée en janvier 2012. Véritable passionnée, elle donne un prénom à toutes ses vaches. Sur la photo il s’agit de Phoebe et de Palombes ! Marie Amélie nous parle d’elle, de son métier : « J'aime le contact particulier qu'on peut avoir avec les vaches laitières puisqu’on les élève dès la naissance et on les suit quotidiennement, du coup il y a cette proximité et cette confiance. C'est aussi pour ça que je leur donne un nom, voire un surnom. Ne les connaître que par le numéro ne reflète pas le lien qu'il y a entre l'éleveur(se) et les animaux. Pour moi mon élevage est comme un village, chaque vache a un caractère particulier : curieuse, timide, coléreuse, impatiente, têtue, câline... Il y a le quotidien puis aussi des malades, des naissances, des départs, des arrivées… Il y a de bons moments et aussi des plus durs, plus émouvants... C'est un métier sans cesse en évolution, où on se remet en question tout le temps. Chaque matin on ne sait pas comment va se passer la journée, il faut s'adapter et y aller quoi qu'il arrive. Les vaches n'attendent pas et ont toujours besoin de nous. Ce n’est pas toujours facile à vivre de travailler tous les jours, mais quand la journée est finie on a quand même la satisfaction de s'être occupé des vaches et d'avoir fait de notre mieux pour vendre un produit alimentaire sûr et de qualité. »
Claudine

Claudine

Claudine

Claudine

Cette semaine, c’est au tour de Claudine, productrice, Le Vibal / Aveyron de nous parler d’elle

Claudine s’est installée dans sa ferme en 1998 avec son époux, et a rejoint notre marque 100% producteurs en 2011.

« Chaque année, nous faisons visiter la ferme aux élèves de l’école de Bernussou de Villefranche-De-Rouergue.

Mes petits enfants adorent venir sur la ferme voir nos 55 vaches.

Ce que j’aime dans ce métier c’est la polyvalence. Chaque saison est différente : en automne, il y a beaucoup de vêlages (naissances), l’hiver je prends soin des petits veaux et des génisses et l’été je m’occupe de la traite ».

christine
Christine
christine
Christine
Cette semaine, nous vous présentons Christine, aveyronnaise sur la commune de Vezins. Elle s’est installée en 1991 avec son mari. Au début, elle travaillait essentiellement avec des brebis, puis à partir de 1997 elle a de plus en plus travaillé avec les vaches. Aujourd’hui il y a 55 vaches sur sa ferme. Christine est une vraie passionnée. Elle ne vient pas du milieu agricole mais a eu un coup de cœur pour ce métier. Son fils est venu s’installer avec elle en 2015. Ce qu’elle aime le plus c’est s’occuper des animaux, les observer et les chouchouter. D’ailleurs, elle se forme à l’homéopathie pour soigner ses vaches. Cela permet de faire des économies de vétérinaire mais également de créer du lien avec ses vaches car elle est toujours à l’affût du moindre « bobo ». Pour elle, la salle de traite est parfaite pour bien observer les vaches et voir si tout va bien.
Marie Amélie
Marie Amélie
Marie Amélie
Marie Amélie
Cette semaine nous découvrons Marie-Amélie, maman de deux grands garçons qui a une ferme à Pruines en Aveyron, elle s’est installée en janvier 2012. Véritable passionnée, elle donne un prénom à toutes ses vaches. Sur la photo il s’agit de Phoebe et de Palombes ! Marie Amélie nous parle d’elle, de son métier : « J'aime le contact particulier qu'on peut avoir avec les vaches laitières puisqu’on les élève dès la naissance et on les suit quotidiennement, du coup il y a cette proximité et cette confiance. C'est aussi pour ça que je leur donne un nom, voire un surnom. Ne les connaître que par le numéro ne reflète pas le lien qu'il y a entre l'éleveur(se) et les animaux. Pour moi mon élevage est comme un village, chaque vache a un caractère particulier : curieuse, timide, coléreuse, impatiente, têtue, câline... Il y a le quotidien puis aussi des malades, des naissances, des départs, des arrivées… Il y a de bons moments et aussi des plus durs, plus émouvants... C'est un métier sans cesse en évolution, où on se remet en question tout le temps. Chaque matin on ne sait pas comment va se passer la journée, il faut s'adapter et y aller quoi qu'il arrive. Les vaches n'attendent pas et ont toujours besoin de nous. Ce n’est pas toujours facile à vivre de travailler tous les jours, mais quand la journée est finie on a quand même la satisfaction de s'être occupé des vaches et d'avoir fait de notre mieux pour vendre un produit alimentaire sûr et de qualité. »